Ophélie Callegaro

Ophélie Callegaro est une autrice belge originaire de Sambreville, en province de Namur. Passionnée de littérature et de langues anciennes, elle est professeure de latin depuis plus de dix ans et diplômée en langues et littératures françaises et romanes.

Ophélie Callegaro se distingue par une écriture à la fois riche et accessible, nourrie par sa culture classique et sa sensibilité littéraire. Active sur la scène littéraire belge, elle participe régulièrement à des salons du livre, où elle rencontre ses lecteurs et partage son amour des mots.

LA BÊTE ET LA BELLE

Dans ce recueil au ton décalé, l’amour se réinvente à travers trois mythes grecs mêlant beauté et monstruosité, fascination et répulsion. Aphrodite, bimbo de l’Olympe, orchestrera une vengeance digne d’une téléréalité tandis qu’Hermès, messager des dieux, manipulera les destinées puisque l’immortalité, c’est soulant à force. Éros et Psyché, les stars de cet ouvrage, braveront les interdits et les épreuves pour se retrouver coûte que coûte, car rien n’est plus beau qu’un premier amour. Salmacis et Hermaphrodite, quant à eux, s’engageront dans une fusion des contraires, au grand dam de ce dernier.

Destinée

Elena, vingt ans, est sujette à des rêves étranges où elle se voit être l’objet d’un homme qui méprise toute forme de religiosité. A chacun de ses réveils, un cadavre est découvert à Benedicta Terra, une terre sainte qui se révèle de plus en plus abandonnée des dieux. Quel est le lien entre ces crimes odieux, son rêve et elle ? Son enquête lui fera croiser la route d’un comte aussi énigmatique que charismatique, Magorian de Florensac, et d’un jeune cadet de la police aussi naïf qu’idéaliste, Sérane Marchal. Ensemble, ils tenteront de percer et de déjouer l’une des entreprises les plus diaboliques de leur temps, mêlant destin et fatalité.

ÉCRIRE AVEC DU SANG SUR LES MAINS

“J’ai du sang sur les mains. Au sens propre comme au sens figuré. Il est rouge vermeil et terriblement gluant. Il salit tout ce que je touche, tout ce que je fais. Je suis un Midas écarlate. Mais aucun dieu ne m’a jamais cédé cette malédiction. Je me la suis assignée moi-même. Et aucun dieu ne m’en délivrera jamais. Ce sang me collera à la peau et tachera chacun de mes gestes, jusque dans ma tombe. Car une fois que l’on saigne ou fait saigner, le trou béant prend du temps à complètement cicatriser, surtout si on l’empêche de se refermer en grattant systématiquement la plaie. Et tout ça pour quoi ? Des mots. Une histoire. Tout cela en valait-il seulement la peine ?”

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