
Après avoir enseigné le français pendant 35 ans dans plusieurs écoles de Bruxelles, Gilles HORIAC se consacre exclusivement à l’écriture. C’est en 2008 que sort son premier roman (PLEINE LUNE, aux éditions DRICOT). Son premier succès littéraire, il le recueille en 2012, avec SA MAJESTE LEA, un roman qui aborde le thème de l’Enfant-Roi, vendu à plus de 13000 exemplaires et recommandé dans de nombreuses écoles en Wallonie et à Bruxelles. A celui-ci viendront s’ajouter, entre autres, IL N’Y A PLUS DE VIEILLESSE ! (2014), ROSES MORTELLES (2017), LA PEAU DE L’AUTRE (2019), un polar salué par la presse radiophonique et télévisée, et finaliste du grand prix littéraire de la SABAM. En 2020 sort LA FORET DES MIROIRS, un roman jeunesse sur la futilité du « paraître ». Depuis 2017, Gilles HORIAC est reconnu par l’AEB (Association des Ecrivains Belges de langue française).

T’inquiète je gère
Sebastian et Éline , 14 ans, se rencontrent par hasard en pleine forêt. Tous deux sont en fugue. Lui, pour échapper aux griffes d’un dangereux trafiquant de drogue dont il a perdu « la marchandise ». Elle, pour se cacher de la police après une violente altercation avec un homme qui voulait profiter d’elle et qu’elle a laissé pour mort. Une fugue n’est pas forcément une partie de plaisir. Les ados en fuite découvriront une liberté nouvelle avec ses moments de joie, mais aussi ses dangers. Des rencontres, bonnes ou mauvaises, vont émailler leur aventure et les amener à se poser la question : un jeune fugueur est-il toujours un héros ?

L’ange Catharsis
Imaginez une pauvre masure isolée au milieu de nulle part. Y vivent un homme, son épouse et leurs deux adolescents qui, tous, souffrent de leur laideur et de leur apathie. À la maison, leur unique trésor est une toile représentant un ange d’une grande beauté.
Un jour, les huissiers débarquent pour saisir leurs maigres biens… et le tableau de l’ange. Aussitôt, les quatre malheureux courent vainement derrière la camionnette qui emporte leur bien le plus précieux. Quand ils rentrent chez eux, l’ange représenté sur la toile est là. En chair et en os.
Un roman surréaliste,étrange où la folie se nourrit de poésie, où l’inattendu imprègne lees rêves.

La Teigne
Un immeuble sans âme à la sortie d’une ville de province, tel est le cadre de vie d’un petit monde paralysé par la peur que suscite Suzie dite « la teigne » : un couple d’homosexuels, une famille tranquille avec deux enfants de 10 et 7 ans, un petit trafiquant, une veuve déprimée, une jeune femme aux mœurs légères, tous vivent dans la crainte de subir les calomnies, les colères, les menaces et la haine de cette septuagénaire aigrie. « La teigne » met un point d’honneur à transformer la vie tranquille des cohabitants en un cauchemar permanent. Et ce n’est pas Gérald, son mari alcoolique, qui apaise les choses. Cette vie, Suzie ne l’aime pas. Alors, contre toute attente, elle décide de changer : elle veut « essayer la gentillesse ». Mais qu’est-elle prête à sacrifier pour découvrir la joie d’aimer ?

La peau de l’autre
Nicolas Lurquin mène la vie paisible d’un bon père de famille près de Bruxelles. Un jour, il reçoit l’e-mail d’un notaire de Montpellier l’invitant à l’ouverture du testament de son oncle Guillaume Faviau. Bien que ce nom lui soit parfaitement inconnu, il se rend dans le Languedoc, où le notaire lui apprend qu’il est l’unique héritier d’une somme avoisinant les 10 millions d’euros. Sa surprise est encore plus grande lorsqu’il s’aperçoit que sur sa carte d’identité, son nom a été remplacé par celui de Paul Faviau. Qui a falsifié ses papiers ? Comment ? Pourquoi ? Nicolas n’y comprend rien, mais sur le chemin du retour, l’euphorie d’être devenu richissime l’emporte sur sa perplexité. L’histoire pourrait être belle, sauf qu’à la porte de son domicile, personne ne le reconnaît. Sa femme et ses deux fils affirment ne l’avoir jamais vu. Pire : un homme, prétendant s’appeler Nicolas Lurquin, a pris sa place. Pour ses collègues et ses amis aussi, il est devenu un parfait étranger. Bien malgré lui, voilà Nicolas dans la peau de Paul Faviau, un inconnu qui s’avère être un redoutable tueur…
Entre le thriller psychologique et le roman noir, La peau de l’autre vous fera douter de votre propre identité…

Huit lutins
1998 : Les vacances de Noël sont là. Le luxueux internat des Goélands se vide. Seuls huit enfants et deux éducateurs resteront dans l’établissement situé sur l’île de Ouedec. Au programme : jeux, balades, compétitions sportives, veillées. Mais dès la première nuit, des bruits étranges et une chanson lugubre résonnent au-dessus des têtes. Deux ados, Solène et Baptiste, se risquent à une exploration nocturne du grenier. Ils n’auraient pas dû… Le lendemain matin, une des pensionnaires a disparu. Un roman court et haletant, destiné aux jeunes avides de sensations fortes.







