Alain Berger

Alain Berger est un néoromancier ayant attendu l’âge de la retraite (ou presque !) pour s’adonner enfin à l’écriture, ou plutôt à cette activité qui consiste à tisser des mots dont les fils qu’ils forment libèrent l’imagination et le sourire… Il est né en Belgique dans une famille qui lui a assuré affection et attention. Après une éducation laïque, il a suivi des études de sciences politiques émaillées d’engagements humanistes et politiques avant d’embrasser une carrière de haut fonctionnaire dans l’administration de l’enseignement. Une rencontre providentielle lui a fait découvrir le Maroc, ses habitants, leurs traditions, leur chaleur humaine.

Moi, Francois, prince de Sérende.

Et si on cessait un instant d’écrire sur la souffrance pour parler du bonheur ? C’est ce à quoi nous invite François L., narrateur de ce roman écrit à la première personne.
À la mort de celle qu’il tient pour sa mère, François s’imagine que son père n’est pas si transparent que cela. Ces pensées le mènent au Maroc où il découvre une nouvelle soeur… et sa mère biologique. À son retour, de confidence en confidence, il comprend qu’il est le seul à s’en étonner. Mais mieux connaître sa famille conforte la puissance et la profondeur de son amour.

Le bonheur ce n’est pas du cinéma !

La vie est plus importante que les films. C’est ce que Suzanne, auteure de livres pour enfants, finit par inculquer à François, cinéaste en mal d’adaptation à la vie réelle. Mais… au bout de vingt ans et grâce à une occasion qu’elle n’espérait plus ! Elle affronte alors, héroïne de son époque, un tartuffe contemporain.
Fin des errances sentimentales de François, espère-t-elle : aux oubliettes le Danube blond, à la décharge la fleur de Liban. Mais pas si vite, petite, le mal a plus d’un tour dans son sac !

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top