Manuel Verlange (lion z’ailé)

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Pour Manuel Verlange, écrire est bien plus qu’un métier : c’est une véritable façon de respirer. Il écrit sans cesse, le matin, le soir, les week-ends et même la nuit, au grand « désespoir » de son ordinateur et de ses carnets qui, avec beaucoup d’humour, se présentent comme les victimes d’un véritable serial writer.

Cette passion trouve ses racines dans son enfance. Entouré de livres grâce à sa mère, il grandit avec les grands auteurs pour compagnons et développe très tôt un profond respect pour la littérature. Sa bibliothèque est aujourd’hui encore son « église », un lieu où il lit, relit et revient régulièrement aux textes qui l’inspirent.

Écrivain passionné, il s’intéresse également au théâtre, au cinéma et à la musique, avec une conviction forte : la culture doit nous aider à réfléchir, à questionner le monde et à garder notre esprit ouvert.

Au sein des Éditions Le Lion Z’Ailé, Manuel Verlange est également directeur de la collection L’Authentique.

Ses livres chez Le Lion Z’Ailé :

La lumière de la pluie sur son visage 

“Ma mère m’a mis au monde sous deux conditions : apprendre à lire avant l’école maternelle, et écrire un livre qui serait publié. Elle m’a dédié son plus beau sourire :
— Tu seras édité avant tes vingt ans, comme Françoise Sagan. Ton premier roman connaîtra le succès, ne discute pas, c’est non négociable !
Pour commencer, j’ai appris à marcher, car à quatre pattes c’était impossible de tenir un stylo. Il fallait procéder par étapes. Mes premiers dessins d’enfant ont pris la forme de lettres. J’ai commencé par le M de maman, maison et mamma, car j’avais reçu une grand-mère italienne à la naissance, qui m’avait foutu les chocottes avec son chignon à la Rio de Janeiro. Le E a suivi, pour étudier l’alphabet et pour écrire, et enfin pour et quand est-ce qu’on mange, car maman oubliait les repas lorsqu’elle noircissait ses cahiers d’interminables lignes.”

Ce roman est la chronique d’un apprentissage d’écriture. La mère de Manuel avait décidé que son fils deviendrait écrivain. Dès lors, avait-il le choix ? Tâche écrasante qui a terrassé l’enfant. Suzy Silkin lui brandissait un avenir littéraire, une vraie mère de Romain Gary. Pour que son fils réussisse, elle était capable de tout. Et “tout” chez cette femme hors norme, repoussait les limites.

Au titre d’une enfance heureuse

Deux jeunes filles. Dix-sept ans. Des amies jumelles. De la musique au bord d’une piscine, une soirée arrosée, la douceur voluptueuse du jour qui tombe avec la délicatesse soyeuse d’une robe.

Comment annoncer à une mère stricte qu’on est enceinte ?

Quatre frères et sœurs, tous dans les clous, et elle crucifiée avant l’aube, incapable de se rappeler cette folle soirée. Deux amies. Deux familles aux antipodes. Bruxelles. Miami. Des secrets soigneusement enfouis. À l’heure des choix, Marie-Élisabeth devra trancher à vif.

Un choix impossible. Un choix intime. Un choix cruel, déchirant, et une question : que devient un enfant conçu au bord d’une piscine, au rythme d’une musique d’été ?

C’est lui qui vous raconte cette histoire.

Bande-Annonce suivi de Salauds de pauvres !

Manuel Verlange nous offre deux pièces de théâtre :

Bande-Annonce qui se veut être un condensé de Salauds de pauvres, une mise en bouche, un électrochoc pour vous préparer à comprendre comment la rue peut devenir la “place to be” de demain.

Boris et Nora, cadres supérieurs depuis plus de 20 ans de bons et loyaux services au sein de la même entreprise, n’imaginent pas ce qui les attend dans le bureau du directeur des ressources humaines. Guillerets à l’idée d’une récompense, rien ne les perturbe, pas même l’endroit de rendez-vous. Un bureau au rez-de-chaussée, bien loin de celui qu’occupe habituellement le directeur, au 18ème étage, le sacro-saint étage moquette. Tout est calculé, de la manière d’annoncer la bonne nouvelle à l’endroit, car certains, un peu trop émotifs, pourraient se défenestrer; or, du 18ème étage, ça ne pardonne pas. Voilà une attention bien pensée, car lorsque Boris apprend qu’il est remercié, c’est tout son monde qui s’écroule. Pourtant, c’est bien la précarité qui est devenue l’aspiration suprême, le nirvana! Atteindre l’état de dénuement le plus prononcé, rejoindre ceux qui dorment déjà à même le trottoir après avoir tout perdu. La spirale les emporte, tout s’enchaîne à une vitesse incroyable : les huissiers, l’expulsion … et enfin la rue. Une incroyable leçon sur comment devenir pauvre avec panache, car ce n’est pas aussi aisé que cela y paraît. C’est que ça se mérite!

Un livre fait pour choquer, un livre écrit pour réveiller les consciences et rire un peu, beaucoup voire pas du tout. 

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