
Pascal Lorent
Licencié en Journalisme et Communication de l’ULB, Pascal Lorent est journaliste politique au quotidien Le Soir. Habitué à décrypter l’actualité et les mécanismes du pouvoir, il transpose son regard d’observateur dans des intrigues policières où l’analyse psychologique, l’ambiance et la recherche de la vérité occupent une place essentielle.
En 2023, il publie son premier roman, Retour à Anvie, qui introduit l’enquêteur Hugues Ballinger. En 2026, il poursuit cet univers avec La lumière noire, confirmant son goût pour les enquêtes fouillées, les personnages complexes et les zones d’ombre de notre société.

Retour à Anvie
Pourquoi a-t-on défoncé le crâne du journaliste Philippe Bondieu ? Sur quoi enquêtait-il ? En ce mois d’août caniculaire, l’enquête est confiée à un policier détaché de la capitale, Hugues Ballinger. Solitaire, rigoureux et austère, cet homme dévasté va devoir affronter son passé qui l’engloutit peu à peu. Et pour cela, découvrir les sombres secrets qui étouffent Anvie, une innocente bourgade provinciale.

Lumière noire (La)
Une femme lapidée dans son appartement, un professeur de français poignardé au porte-plume, deux jeunes hommes à la nuque brisée pendus aux grilles du zoo…
Des crimes aussi sauvages qu’étranges ensanglantent Maubeuge. Convaincu qu’il s’agit d’un même auteur, le capitaine Carlo Genaro peine à relier ces crimes entre eux. Et finit par recevoir l’appui de l’Office Central des Crimes de Sang et de son nouveau limier, Hugues Ballinger. La traque du meurtrier peut alors commencer. Elle implique de plonger dans la part la plus sombre de son être. « Dans ce fatras d’objets usés, elle siégeait, au milieu de l’espace, entre le canapé et la télé. Les
techniciens de l’équipe scientifique s’affairaient autour d’elle. Elle était là, inerte sur sa chaise, les bras rangés derrière le dos et sanglés par des colsons aux barreaux du dossier, la tête retombant sur la fourchette jugulaire du sternum qu’aucun souffle ne soulevait. On n’apercevait d’elle au premier abord qu’une tignasse blonde colorée et
coupée court. La femme avait également les pieds attachés à ceux de son siège. Et à en juger par les marques sombres tachetant sa peau, elle devait attendre la police depuis au moins 48 heures. »
